Être efficient pour mieux vous servir

Ingénierie et services aux entreprises : anticiper et structurer

Responsables RH et responsables de formation, nos experts vous accompagnent dans l'élaboration de la stratégie de professionnalisation de votre entreprise.

Dans un environnement économique en perpétuel mouvement; le cadre législatif et réglementaire invite fortement les entreprises privées et publiques à anticiper et structurer les changements dans le domaine des RH  (notamment : réformes de la formation professionnelle de 2014 à 2019- GPEC – modernisation du travail  – égalité des chances – EFTLV fonctions publiques – RSE)

Nos consultants accompagnent les responsables RH et les responsables de formation à anticiper et guider les mobilités internes et externes, individuelles ou collectives, à construire de nouvelles perspectives pour les individus et les organisations.

  • professionnalisation des salariés tout au long de leur vie active
  • accompagnement des changements dans le respect du cahier des charges du client
  • sécurisation du parcours de la personne en cohérence avec la stratégie de l'entreprise, des règles d'éthique et de confidentialité

Des réponses « sur mesure » adaptées à vos besoins

Nos démarches s'appuient sur des réponses « sur mesure » qui combinent différentes solutions pédagogiques :

  • en présentiel et à distance
  • intégrées aux situations de travail
  • orientées vers le partage des savoir-faire et la transmission des métiers
  • complétées par la création des outils et des ressources en ligne

Des prestations et des services pour des stratégies innovantes en formation

Nos équipes sont à votre écoute pour vous accompagner dans la mise en oeuvre de vos obligations et anticiper sur les besoins d'acquisition de compétences de vos salariés, notamment pour répondre aux exigences de la loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel. 

Rappelons les objectifs de la réforme: 

  • Décider de son propre avenir professionnel.

Une nouvelle application CPF (compte personnel de formation) disponible à l’automne 2019 donnera un accès simple et égal à la formation à tous les actifs. Grâce à l’application, chaque actif, avec son CPF et sans intermédiaire, pourra comparer la qualité des formations des organismes certifiés, le taux de réussite, la satisfaction des utilisateurs, et ainsi trouver la formation correspondant à ses aspirations professionnelles, mais aussi s’inscrire et payer en ligne. Tous ceux qui le souhaitent pourront se faire conseiller sur leur projet professionnel, en faisant appel à des conseils en évolution professionnelle gratuits présents sur tout le territoire.

  • Se former et acquérir des compétences quelle que soit sa situation de départ.

Les jeunes pourront entrer en apprentissage jusqu’à 30 ans. • Chaque actif disposera sur son CPF de 500€ par an pour se former, et 800€ pour les moins qualifiés, soit respectivement 5 000€ et 8 000€ sur dix ans. Les personnes à mi-temps, qui sont à 80% des femmes, bénéficieront des mêmes droits à la formation que les salariés à temps plein. Les travailleurs des plateformes auront également accès à la formation professionnelle pour pouvoir changer d’activité et se reconvertir. Les personnes en situation de handicap auront un abondement de leur CPF.

  • Être accompagné dans sa reconversion professionnelle.

Des mesures permettront de répondre à ces attentes, pour s’adapter aux besoins spécifiques de certains secteurs d’activité, pour anticiper les reconversions liées aux mutations des métiers: La création d’un nouveau dispositif de reconversion ou de promotion par l’alternance (Pro-A) qui permettra aux salariés, tout en gardant leur contrat de travail et leur rémunération, d’accéder à une formation qualifiante en alternance, soit pour une promotion interne, soit pour une reconversion. Le CPF de transition permettra de changer de métier ou de profession dans le cadre d’un projet de transition professionnelle tout en bénéficiant d’un congé spécifique pendant le temps de formation. Pour tous ceux qui le souhaitent, ils pourront être accompagnés d’un conseil en évolution professionnelle gratuit. Les droits au chômage seront ouverts pour les démissionnaires qui ont un projet professionnel. De nombreuses places supplémentaires en apprentissage seront ouvertes, pour permettre à plus de jeunes de se former, jusqu’à 30 ans, y compris après une première expérience professionnelle.

  • Permettre aux entreprises de développer l’apprentissage.

Pour les entreprises de moins de 250 salariés qui forment des jeunes en CAP ou en Bac pro, une aide unique pour plus de lisibilité. Pour toutes les entreprises, la possibilité d’ouvrir un CFA, la mise en place d’un collecteur unique (URSSAF), la possibilité d’entrer en apprentissage tout au long de l’année, une durée de contrat qui tient compte des acquis de l’apprenti... Pour tous les CFA, les démarches seront simplifiées.  Les branches professionnelles co-construiront le contenu des diplômes avec l’Etat.  Le droit du travail tiendra compte des spécificités de certains métiers.

  • Faire pour apprendre: choisir l’apprentissage, une alternative pédagogique porteuse d’avenir.

La loi renforce l’attractivité de l’apprentissage pour le développer massivement à tous les niveaux de qualification: 500 € d’aide au permis de conduire pour les apprentis majeurs. Une augmentation de 30 € par mois pour les apprentis de moins de 20 ans en CAP ou en Bac pro. Tout contrat entre un jeune et une entreprise aura sa formation en CFA financée. Les passerelles entre apprentissage et statut scolaire ou étudiant seront facilitées et les campus de métiers regroupant toutes les filières seront développées. 15 000 jeunes apprentis auront la possibilité chaque année de partir en « Erasmus pro » en Europe d’ici la rentrée 2022. Tous les jeunes auront la possibilité d’entrer tout au long de l’année en apprentissage, et de faire valoir leurs acquis pour raccourcir la durée de la formation ou, au contraire, en cas de difficulté, l’augmenter avec une « prépa apprentissage », financée par le Plan d’investissement dans les compétences du Gouvernement. Le nombre d’écoles de production sera doublé d’ici 2022.

  • Aider les jeunes et les salariés à mieux s’orienter.

Les taux d’insertion dans l’emploi et de réussite aux diplômes de tous les CFA et de tous les lycées professionnels seront publics. Les régions organiseront avec tous les collèges et lycées une découverte des filières et métiers par la rencontre de professionnels qui viendront partager leur passion et leur savoir-faire. La création d’une classe de troisième «prépa-métiers» pour préparer l’orientation des collégiens vers la voie professionnelle et l’apprentissage. Elle leur permettra de poursuivre l’acquisition du socle commun de connaissances et de compétences.  Le conseil en évolution professionnelle permettra aux actifs qui le souhaitent d’être accompagnés gratuitement dans le choix de leur parcours professionnel et de leur formation.

  • Donner de nouveaux droits aux salariés démissionnaires et responsabiliser les acteurs.

De nouveaux mécanismes de protection seront mis en place: Les personnes qui démissionnent en ayant un projet de création d’entreprise ou de reconversion professionnelle auront désormais droit à l’assurance chômage au même niveau d’indemnisation que les autres. Les indépendants bénéficieront d’un premier filet de sécurité pour rebondir lorsque leur activité connaît une liquidation judiciaire. Ils recevront 800 € par mois durant 6 mois, sans avoir à payer de cotisation supplémentaire. Par ailleurs, une négociation sur le système d’assurance chômage démarre à la rentrée 2018 afin de lutter contre la précarité excessive (ex : bonus-malus...) et inciter au retour à l’emploi.

  • Faciliter l’accès à l’emploi pour les personnes en situation de handicap.

Le périmètre de l’obligation d’emploi sera désormais apprécié au niveau de l’entreprise ce qui permettra d’ouvrir 100 000 emplois aux personnes en situation de handicap. Les créations d’emplois dans les entreprises adaptées passeront de 40 000 à 80 000 d’ici 2022. Chaque CFA aura un référent handicap et percevra une aide supplémentaire pour chaque apprenti en situation de handicap. Les enseignements et les postes de travail seront ainsi adaptés.

  • Rendre réelle l’égalité entre les femmes et les hommes dans les entreprises.

Les entreprises auront 3 ans pour se conformer à l’égalité salariale. Pour cela, un instrument commun de mesure sera mis en place.  Les entreprises devront dédier une enveloppe au rattrapage salarial et un contrôle sera effectué, avec sanctions si ce dispositif n’est pas respecté au bout des trois ans prévus.  Les salariés à temps partiel, qui sont à 80 % des femmes, auront les mêmes droits à la formation que les salariés à temps plein. Pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles, un référent, élu du personnel, sera désigné dans les CSE (Comité social et économique) de toutes les entreprises, et un référent ressources humaines sera nommé dans les entreprises de 250 salariés ou plus.  Les inspecteurs du travail et les professionnels de la médecine du travail seront formés de manière systématique pour prévenir les situations de violence, apporter une réponse adéquate et accompagner les victimes.

  • Mieux protéger les entreprises et les salariés contre les fraudes au travail détaché.

Quel que soit le statut du salarié (résidant en France ou travailleur détaché), le salaire net devra être le même, y compris les avantages accordés par la branche. De plus, pour lutter efficacement contre la fraude, les pouvoirs de contrôle de l’administration sont fortement renforcés par la loi. Concrètement, l’administration pourra désormais ordonner la suspension d’une prestation (ex : la fermeture temporaire d’un chantier) lorsqu’une entreprise condamnée pour fraude au travail détaché ne s’est pas acquittée de l’amende prononcée.

Nos équipes peuvent étudier avec vous les dispositifs à concevoir pour :

Accompagner l'évolution des métiers existants et l'adaptation aux nouvelles compétences :

  • construire les trajectoires professionnelles les mieux adaptées et combinant tous les outils de professionnalisation existant : bilan , formation, VAE
  • proposer des méthodes et des outils d'analyse du travail qui rendent compte de la réalité spécifique de chaque métier et de son environnement

Sécuriser les trajectoires et transitions professionnelles pour :

  • accroître les qualifications des salariés
  • réussir la mobilité interne
  • assurer la reconversion
  • dynamiser la deuxième partie de carrière

Enrichir les compétences RH  :

  • des managers de proximité dans leur animation et encadrement d'équipes
  • des salariés en position de formateurs occasionnels ou tuteurs
  • des opérationnels pour mettre en œuvre les dispositifs de professionnalisation (alternance, périodes de professionnalisation, stagiaires...)

Outiller les professionnels sur les prestations suivantes :

  • maîtriser la phase de recrutement
  • réussir l'intégration des nouveaux embauchés
  • réussir les entretiens professionnels
  • accompagner les salariés dans la construction de leur porte-feuille de formation

Accompagner dans la mise en place de la RSE (responsabilité sociétale des entreprises)

Accompagner et faciliter la mise en œuvre des dispositions réglementaires sur les volets

  • mixité,
  • égalité professionnelle,
  • transmissions intergénérationnelles,
  • GPEC,
  • publics prioritaires...

Pour nous contacter, cliquer ici. 

 

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